Investir dans l’immobilier locatif fait partie des meilleurs moyens pour étendre son patrimoine dans une valeur sûre. Non seulement, ce type d’investissement va permettre d’avoir des compléments de revenu mais il va également être une façon de constituer une épargne pour le futur.

Mais est-ce une bonne idée de réaliser des investissements dans l’immobilier locatif pour 2022 à cause de la situation économique mondiale qui ne cesse de se dégrader ? Et puis, quelles sont les opportunités à saisir ?

Les effets de la pandémie Covid-19 sur l’immobilier locatif

Il est vrai que la pandémie Covid-19 a fait des ravages auprès de tous les secteurs économiques, que ce soit en France ou dans le monde entier. Plusieurs séquelles ont été enregistrées dans certains domaines comme le tourisme, l’hôtellerie et l’aviation.

Pourtant, les restrictions sanitaires ont été un levier de croissance pour le secteur de l’immobilier en général. En effet, le gouvernement encourageait la population à améliorer leur cadre de vie dans un environnement plus calme et plus sain.

D’autres ont même envisagé de quitter l’effervescence des villes et s’installer en périphérie ou en campagne. C’est pour cela que le prix du marché immobilier s’est maintenu.

D’après les notaires de France, non seulement les prix ont été maintenus mais ils ont même connu une hausse à cause du déséquilibre dans le marché de l’immobilier locatif. En effet,  les demandes sont largement supérieures aux offres.

Ainsi, faire un placement dans une maisons individuelle en périphérie ou des appartements en ville dans le but de les louer constitue des opportunités pour augmenter rapidement ses finances et pour avoir une rentabilité considérable.

Profiter d’un taux d’intérêt bas

Rappelons qu’au début de l’année 2019, le taux moyen pour le crédit immobilier a atteint les 5%. Cependant, d’après les rapports effectués par le Haut Conseil de Stabilité Financière, ce chiffre a connu une diminution progressive à la fin de l’année pour arriver à un taux extrêmement bas à hauteur de 1,14%.

La situation a été une aubaine considérable pour les investissements locatifs du fait que les banquiers ont été contraints de diminuer encore une fois le taux d’intérêt pour les crédits immobiliers après le passage de la pandémie.

Ainsi, pour 2022, on a pu enregistrer des taux entre 0,78% et 1,16% en fonction de la durée du prêt qui peut être de 10 à 25 ans.

Par ailleurs, ce taux ne sera profitable qu’en choisissant d’investir dans un bien immobilier qui présente un fort potentiel.

Pour ce faire, il est mieux de se faire accompagner par des professionnels dans la gestion du patrimoine et de l’investissement dans l’immobilier locatif.

DoorFeed , créé en 2020 par James Kirimy, est une plateforme parmi les leaders du marché, qui associe une technologie de pointe avec une présence et une expertise locale, pour repérer les meilleures opportunités en termes de biens locatifs.

Investisseurs privés, institutionnels ou gestionnaires de patrimoines peuvent ainsi développer des portefeuilles immobiliers attractifs et générer des revenus stables.

Les procédures de défiscalisation à saisir pour 2022

Plusieurs avantages fiscaux peuvent être obtenus pour un investissement dans l’immobilier locatif. Parmi les dispositifs les plus profitables, on peut relever la loi Pinel, le Censi-Bouvard ainsi que la loi Malraux.

  • La loi Pinel

La loi Pinel a été mis en place en 2014 et sera appliquée jusqu’en 2024. Avec cette défiscalisation, il est possible de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. Ainsi, la loi s’applique aux investisseurs qui achètent des biens immobiliers neufs qui seront mis en location.

Par ailleurs, l’envergure de la réduction va dépendre de la durée de location. De ce fait, la location d’un logement de 6 ans va bénéficier d’une réduction de 12% sur le prix d’achat du bien.

Tandis que pour une durée de 9 ans, la réduction sera de 18% et celle de 12 ans aura droit à un avantage de 21%.

Pour pouvoir prétendre à ces réductions, il faut que le bien immobilier soit neuf ou que son état soit en voie d’achèvement.

En plus de cela, le bien à acheter pour l’investissement locatif doit avoir une bonne performance énergétique. Toutefois, un bien ancien peut être éligible à condition qu’il est au moins 15 ans et qu’il subisse des travaux de réhabilitation importants.

D’autre part, le bien immobilier doit être implanté dans une zone qui présente une forte tension foncière. Cette dernière s’explique par une demande de logement qui est plus importante que l’offre.

En ce qui concerne le locataire, il existe un plafond de ressources en termes de revenu fiscal annuel qu’il ne doit pas dépasser en fonction du nombre d’occupants et de la zone d’implantation.

En d’autres termes, le bien doit être loué à des locataires qui ont de faibles ressources. Par la même occasion, le propriétaire est obligé de respecter un plafonnement de loyer.

En effet, celui-ci doit être inférieur à hauteur de 10 à 20% comparé au loyer sur le marché dans les villes qui présentent une forte tension foncière.

Notons qu’un investisseur a le droit d’être éligible à la loi Pinel que pour deux logements pour une année.

De plus, le plafond de l’investissement locatif est fixé à 300 000 euros et le m2 de la surface habitable de 5 500 euros au maximum.  

  • La loi Censi-Bouvard

Depuis la mise en vigueur de la loi Censi-Bouvard en 2009, l’impôt sur le montant injecté pour un investissement locatif dans un bien immobilier meublé neuf est réduit à 11%. Et cerise sur le gâteau, le TVA de 20% peut être récupéré.

Quant aux conditions exigées par la loi, l’investisseur doit acheter un bien qui est implanté dans une résidence avec services. Et là, ce ne sont pas tous les services qui sont éligibles à cette loi.

Seuls les biens qui accueillent des personnes âgées, des handicapés, des étudiants ou des personnes qui nécessitent des soins de longue durée peuvent prétendre aux avantages fiscaux. 

Pour l’état du bien, celui-ci doit être neuf ou en cours d’achèvement comme pour la loi Pinel. Également, les biens anciens de plus de 15 ans subissant des travaux de réhabilitation importants sont éligibles à une réduction.

  • La loi Malraux

Grâce à la Loi Malraux a été mise en œuvre en 1962 dans le but de protéger le patrimoine architectural et l’histoire de France, les investisseurs ont pu bénéficier de plusieurs avantages en acquérant un bien ancien et en effectuant des travaux de réhabilitation.

La réduction d’impôt s’applique donc sur le montant des travaux à réaliser. Elle s’élève entre 22 et 30% en fonction de la zone d’implantation du bien.

Celui-ci doit être également loué pour une durée de 9 ans au minimum. En outre, le bien ne doit pas être loué à des personnes appartenant à la même famille que le propriétaire. Concernant les zones d’implantation qui sont éligibles à la loi Malraux, on peut citer les biens qui se trouvent dans le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur ou PSMV, dans un Quartier Ancien Dégradé ou QAD, dans un quartier qui accueille le nouveau programme national du renouvellement urbain et dans un site patrimonial avec Plan de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine ou PVAP. Par ailleurs, le plafond des dépenses est fixé est 400 000 euros.